L’actualité de l’opendata  a rebondi la semaine dernière quand François Fillon a signé un décret le 26 mai portant sur les conditions d’utilisation des données publiques précisant que la règle serait la gratuité et le paiement, l’exception. C’est ce que rappelle Guillaume Champaud dans cet article publié sur Numerama. “Les données payantes seront fixées par décret” précise le journaliste. Cette annonce a lieu alors que le futur portail de données publiques, Etalab ou futur data.gouv.fr, est toujours en cours d’élaboration et que la licence d’utilisation des données doit être publiée d’ici trois mois.

Un autre article publié ce jour sur le site des Echos.fr signé Samuel-Frédéric Servière, et intitulé « données publiques : l’omerta française », revient sur un débat parallèle à celui de la gratuité des données : leur nature et le spectre couvert. Ainsi, le journaliste rappelle que, payantes ou gratuites, certaines données auraient leur place dans cette ambition de transparence affichée. Les données précises sur les salaires des hauts fonctionnaires, les rapports et comptes des opérateurs de l’Etat, n’ont-elles pas vocation à être aussi disponibles que les statistiques de l’Insee ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Effectivement, comme le fait un internaute en commentant le premier article, on peut s’interroger sur le timing d’annonces parfois contradictoires : ainsi il et peut-être maladroit de déclarer la disponibilité de données quand, dans le même temps, on en supprime d’autres, comme la page consacrée à la carte des radars.

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