L’actu de l’opendata est rythmée par les conférences, le long cheminement du portail gouvernemental Etalab  et les annonces des – trop lentes – ouvertures des données des municipalités.

Après Paris et Rennes, Brest et Nantes sont dans les tuyaux de l’opendata. D’ailleurs, qui peut expliquer que cette manie soit pour l’instant majoritairement bretonne et socialiste ?

Ainsi, c’est la ville de Brest qui fait cette semaine la Une de l’actu opendata avec un pas supplémentaire vers la diffusion et la réutilisation des données. Pour l’instant, les informations sont principalement géographiques mais un référent spécifique a été nommé et le mouvement est en marche comme il est détaillé dans cet article. (cliquez sur l’image)

 

 

Ce nouveau pas d’une collectivité vers l’ouverture des données fait écho à un article de Frédéric Charles publié par Zdnet.fr. A sa lecture, on comprend effectivement mieux que les villes et les collectivités territoriales seront sans doute aux avant postes de l’opendata dans les prochaines années. (cliquez sur l’image)

 

Et il est clair qu’une certaine concurrence risque de s’instaurer entre les différents acteurs et notamment entre les institutions locales et l’Etat. C’est peut-être la raison pour laquelle Séverin Naudet, responsable de la mission Etalab auprès du Premier Ministre, a récemment fait un appel du pied aux collectivités. Dans le cadre du futur portail de diffusion des données publiques Etalab, Séverin Naudet a peut-être compris ce risque de compétition entre le portail de l’Etat et tous les sites que les municipalités seront susceptibles d’ouvrir à l’image des précurseurs Paris et Rennes.  Ainsi, il a été décidé qu’Etalab offrira aux collectivités la possibilité de publier leurs données. (cliquez sur l’image)

 

 

Ainsi aux initiatives parallèles se greffent également des ambitions politiques divergentes. Et finalement, il semble que ce soient deux visions différentes de l’opendata qui s’affrontent. Pour l’instant, l’avantage reste aux collectivités locales qui bénéficient surtout d’une lisibilité politique à plus long terme.

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